Le métier de chroniqueur décodé pour toi !

Aujourd’hui nous décodons le métier de chroniqueur. C’est un job qui n’est pas donné à tout le monde. En effet, il demande autant de sérieux que d’humour et d’improvisation. Si, ce métier t’intrigue et que tu te poses des questions dessus, tu as cliqué sur le bon article !

Chronique
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Le métier de chroniqueur, qu’est-ce que c’est ?

Tout d’abord, un chroniqueur est souvent externe à l’organisation. C’est-à-dire qu’il exerce son métier comme indépendant. La façon dont il travaille peut être comparée à celle d’un pigiste. Il peut donc travailler à la maison pour écrire ses chroniques.

D’une part, il existe plusieurs types de chroniques : artistique, judiciaire, sportive, éducation, médicale internationale, géopolitique, économique, sociale, politique ou encore des médias. Il est donc nécessaire que le chroniqueur soit un minimum calé en la matière. Ces thèmes peuvent être abordés dans le but d’informer ou d’émettre une opinion. 

D’autre part, cette profession s’exerce dans la presse écrite, à la radio ou à la télévision. S’il s’agit d’une chronique écrite, le professionnel devra être plus assidu et précis dans ce qu’il avance. C’est plus sérieux que dans les médias audiovisuels. En effet, lors d’un passage à la radio ou à la télévision, le chroniqueur doit être en mesure de faire face à des imprévus. Il doit parfois improviser ainsi que répondre aux remarques et/ou questions des autres personnes. Il ne faut cependant pas oublier d’avoir une touche d’humour de temps en temps. Enfin, il n’est pas rare de voir des chroniqueurs utiliser un pseudonyme leur permettant une plus grande liberté de ton. Donc, si tu veux rester anonyme dans ton job pour des raisons personnelles ou autres, c’est totalement possible !

Quelles sont les compétences et qualités requises pour ce job ?

Afin de bien exercer le métier de chroniqueur, il te faudra disposer d’une bonne plume mais également pouvoir te documenter. Il faut également pouvoir captiver son audience ou ses lecteurs en s’adaptant aux différentes situations et différents publics tout en se faisant respecter. Etre chroniqueur ne s’improvise, tu dois pouvoir disposer de qualités telles que la réactivité, l’habileté, la curiosité ou encore le sens de l’humour. Afin de pouvoir toucher ton public au maximum, tu dois pouvoir te servir de la provocation, mais bien sûr tu dois rester courtois ! Comme tu seras amené à travailler depuis chez toi, un bon sens de l’organisation et une indépendance d’esprit sont des compétences indispensables. Enfin, comme il n’est pas toujours évident de trouver un sujet de chronique, il faudra t’armer de patience afin de trouver le sujet parfait.

Chroniqueur
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Quelles formations peux-tu suivre en Belgique ?

Concernant les formations à suivre afin de se faire une place en tant que chroniqueur, il existe plusieurs possibilités. La première que je te propose est de suivre un bachelier en information et communication à L’UCLouvain. Tu pourras compléter ta formation avec un master en communication à l’école de communication de l’Uclouvain.

Dans le cadre d’une formation dans le supérieur de type court, trois propositions s’offrent à toi :

  • D’une part, un bachelier professionnalisant en communication à la haute école
  • D’autre part, un bachelier professionnalisant en relations publiques à la haute école
  • Ou encore un bachelier en information et communication à l’université

Il est évidemment possible de prolonger ta formation avec différents masters :

  • Communication (2 ans)
  • Communication appliquée spécialisée – relations publiques en haute école (2 ans)
  • Information et communication (1 an)
  • Journalisme (2 ans)
  • Presse et information spécialisées à la haute école (2 ans)

Au niveau universitaire, ces formations sont disponibles, sans compter l’UCLouvain, à l’université de Namur, de Liège et de Bruxelles.

De plus, il est possible de passer par l’IFAPME ou l’EFP en tant que chef d’entreprise. Cela aborde le management et le conseil durant deux ans.

Enfin, la promotion sociale est un autre moyen d’accéder à la profession. Il existe deux formations :

  • Relations publiques (bachelier) pour une durée de  3 ans à 3 ans et demi. Cela a lieu de jour, de soir, le samedi ou encore en e-learning partiel.
  • Un bachelier en relations publiques durant 4 ans donné en cours du soir.

J’espère que tu as pris du plaisir à lire cet article et qu’il a répondu aux questions que tu te posais. Nous sommes actifs sur les réseaux en dehors du site, n’hésite donc pas à aller nous suivre. Nous nous retrouvons dès lundi pour la (re)découverte du métier d’interprète avec Mathilde !

Madeline Frennet

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