Pratiques des SEO: l’indexation dans les plateformes académiques telles que Google Scholar

Indexation sur Google Scholar

Les plateformes académiques ont des pratiques de SEO différentes de celles d’un moteur de recherche classique. Nous allons prendre comme exemple le moteur Google Scholar, plateforme académique du géant informatique. Il sera question des différences entre ces plateformes et les moteurs plus classiques dans leurs mécaniques d’indexation, mais aussi des critères importants afin de référencer correctement ses articles scientifiques afin qu’ils arrivent en haut de la liste de recherche de ces plateformes forts semblables en beaucoup de points.

Qu’est-ce que Google Scholar ?

Google Scholar est ce qu’on appelle une plateforme académique, c’est-à-dire que c’est un moteur de recherche à première vue tout à fait classique, mais que touts les résultats de recherche que l’on va y trouver seront des articles et productions revus et validés venant de personnes travaillant dans le mileu universitaire. Il va regrouper grâce à un système d’indexation tous les articles trouvables sur le net en un endroit unique par soucis de facilité dans la recherche. Il contient également quelques particularités supplémentaires telles que des informations sur le ou les auteurs ayant rédigé l’article ou des liens vers des articles ayant un rapport direct avec celui en lecture.

Indexation sur Google Scholar

L’indexation est la façon dont un moteur répertorie et ordonne les pages afin de donner des résultats rapides lors d’une recherche. Il est plus compliqué de rendre compte de l’indexation sur Google Scholar que sur une autre plateforme non académique plus classique.  Certains outils existent, mais aucun ne donne de résultats clairs, il en résulte qu’il est difficile de donner une méthode unique et efficace pour améliorer son score en SEO sur cette plateforme tout en ayant des résultats clairs sur le papier.

Conseils pour améliorer son indexation sur la plateforme

Néanmoins voici quelques conseils à suivre pour bien démarrer dans votre quête d’indexation sur le moteur académique Google Scholar.

Les balises canoniques :

Premièrement, utilisez des balises canoniques ou « canonical » en anglais. Ces balises sont de simples balises html qui vont indiquer aux robots du moteur de recherche que votre page est bien l’unique URL à prendre dans un paquet de pages. Cette balise servira donc à éviter un maximum le duplicate content, ce qui améliorera logiquement votre indexation. Retrouvez plus d’informations sur le duplicate content ici.

Les métadonnées :

Ensuite, les métadonnées, les métadonnées sont des éléments de codage HTML non visibles par l’internaute qui vont donner des informations supplémentaires au moteur concerné, en l’occurrence le moteur académique de Google, ce qui va l’aider à indexer votre site en fonction de la pertinence du contenu vis-à-vis de la recherche de l’internaute. Evidemment, si ces métadonnées sont complètes et non-dupliquées, l’indexation sera meilleure et sera qui plus est, simple. A noter que ces balises doivent être des balises académiques propre à l’université, ce qui permettra au moteur académique de reconnaître votre page comme contenu apte à y figurer.

Vitesse de réponse du site :

Un élément supplémentaire à ne pas négliger est la vitesse de réponse de votre site. Si le site est jugé trop lent à la réponse suite à un input, cela aura une influence néfaste sur l’indexation du contenu. Il existe un tas d’outils pour mesurer la vitesse d’un site web, dont un développé par Google lui-même, « PageSpeed Insights », qui semble tout trouvé pour évaluer si la vitesse de votre site est suffisante pour avoir de bonnes performances en référencement dans un autre outil du même développeur.

Accessibilité :

Finalement, un point crucial est que le moteur académique puisse avoir accès au grand minimum à l’abstract de l’article scientifique sans devoir donner d’informations supplémentaires ou autre obstacle. Si ce n’est pas le cas, l’article n’apparaîtra jamais dans les résultats.

Points non-controlâbles

Il existe toujours des points ayant une influence dans l’indexation d’une page que l’on ne peut contrôler. Le meilleur exemple de cela est le nombre de citations. Google nous explique clairement qu’un article récemment et fréquemment cité sera forcément mieux indexé qu’un autre car plus d’actualité d’un point de vue académique, mais nous n’avons évidemment aucun pouvoir direct sur cette donnée, si ce n’est évidemment de produire des articles intéressants et pertinents.

Nous vous remercions pour votre lecture ! Si vous êtes interéssé par d’autres articles sur le sujet, n’hésitez pas à les lire ici.

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